Extrême droite, l’imposture sociale !
Macron ouvre les portes du pouvoir à l’extrême droite
Après sa défaite aux élections européennes du 9 juin, le président Macron tente un ultime coup politicien tel un pyromane et décide la dissolution de l’Assemblée nationale. Il veut encore nous faire croire qu’il est le seul recours face à l’extrême droite alors qu’il n’a cessé de lui faire la courte échelle. C’est de la pure manipulation et encore une fois, il joue dangereusement avec notre avenir !
Elections législatives
Les 30 juin et 7 juillet, nous allons donc devoir élire de nouveaux députés à l’Assemblée nationale. Une victoire de l’extrême droite serait une catastrophe pour les travailleur·ses et les retraité·es. L’extrême droite ose faire campagne sur les questions sociales, mais c’est une véritable imposture.
A chacune de ses actions, en votant au Parlement européen ou à l’Assemblée nationale, l’extrême droite a défendu les intérêts des privilégiés et des multinationales, jamais ceux des travailleur·ses : Leurs impostures
Elle ne veut même pas abroger la réforme des retraites à 64 ans ! D’ailleurs, elle a été absente des mobilisation contre la réforme de Macron en 2023, comme de toutes les autres mobilisations.
Nos libertés publiques en danger
Comme elle le montre dans tous les pays qu’elle gouverne (Argentine, Hongrie, Brésil…), l’extrême droite s’attaque aux libertés publiques, restreignant la liberté d’expression et même supprimant le droit de grève !
Nous voulons du changement dans nos vies !
La poursuite de la politique néolibérale qui est menée depuis vingt ans, marquée ces dernières années par les reculs de nos salaires ou des droits au travail, dont Macron a été le champion sourd et violent, est également une impasse. Cette politique a provoqué la précarité et la misère, et donc nourri l’extrême droite.
Privilégiant les intérêts des capitalistes au détriment de l’intérêt général, ils ont provoqué la destruction de nos services publics. Le résultat, c’est que nous avons du mal à boucler les fins de mois, que l’école, l’hôpital, l’énergie, les transports sont dans un état déplorable, alors que les dividendes des actionnaires explosent chaque année.
La CGT appelle tous les travailleur-ses à se mobiliser pour le progrès social et nos revendications :
- Augmentation immédiate des salaires, du Smic, des retraites et des minima sociaux. Indexations des salaires sur les prix ;
- Moyens pour l’hôpital public et les réseaux de soins ;
- Mesure concrète pour l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ;
- Des moyens pour améliorer les conditions de travail, en commençant par le rétablissement des CHSCT ;
- Renforcement de la Sécurité sociale protectrice des citoyen·nes ;
- Retour à la retraite à 60 ans et départs anticipés pour les métiers pénibles ;
- Amélioration de l’indemnisation des salarié·es frappé·es par le chômage ;
- Moyens pour l’école (de la maternelle à l’université) et la recherche ;
- Renforcement de tous les services publics et lancement de grands travaux environnementaux (énergie, transports, logement, de l’eau…) ;
- Politique de relance de la production, de la relocalisation et de l’emploi industriel pour le progrès social et environnemental ;
- Garantie des mêmes droits pour un même travail : régularisation des travailleurs sans papiers ;
- Mesures de justice fiscale (taxe sur les grandes fortunes, les profits, les rachats d’actions, progressivité de l’impôt…).